jeudi 25 août 2011

Dans cette scène le tombeau a la forme d’un sarcophage romain en marbre. Il est placé dans une grotte. Une femme regarde en se penchant légèrement. Elle regarde le fond et sa main en visière sur son front atteste que ce regard va vers un infini ; ce n’est pas un infini spatial, mais bien l’infini d’une surprise et d’une découverte qui renverse l’ordre normal des choses.
Les trois autres Marie – sans qu’il soit possible de distinguer entre Marie Salomé, Marie Jacobée, Marie Madeleine – sont au deuxième plan. Elles tiennent à la main les aromates. Leur visage est marqué par la douleur et des larmes coulent au coin des yeux ; elles sont en plein deuil. Nous sommes au seuil d’un monde neuf : celui de la foi.
En face d’elles, l’ange montre le ciel et leur demande de ne pas « chercher le vivant parmi les morts ». Il les institue apôtres, chargées de porter la bonne nouvelle à tous les autres disciples et d’aller à la rencontre du Christ qui les précède.