dimanche 16 octobre 2011
Sur le bois immolé, aujourd’hui glorifié,
Jésus est devenu l’insaisissable ;
Par sa Résurrection le monde est sanctifié,
Et traversé l’abîme infranchissable.
Un signe est né de Dieu, de sa grande puissance :
Du tombeau ouvert a fui le Sauveur.
Toute la création s’éveille à une absence ;
L’aurore a connu de Dieu la saveur.
Le Verbe qui était dès le commencement,
Verbe de Dieu, vivant auprès du Père,
Tel un feu a surgi de son abaissement,
Pour qu’au son de sa voix tout homme espère.
Le monde et les puissants ne l’ont pas reconnu,
En son corps et son sang, voici sa vie ;
Car ce pain et ce vin, pour nous, sont devenus
Festin d’amour où l’Agneau nous convie.