Méditer les mystères glorieux avec Pauline Jaricot

En 1826 Pauline Jaricot fonde le « Rosaire vivant » approuvé par le pape Grégoire XVI en 1832 ; avec elle, avec ses écrits, spécialement ses « circulaires pour le rosaire vivant » entrons dans cette prière vivante et vécue dont elle nous a laissé cette présentation : « Le rosaire, cette couronne de Marie nous rend réellement UN, quoique nous soyons plusieurs, comme une rose a plusieurs pétales, un rosier plusieurs roses, un jardin plusieurs rosiers. »


Résurrection

« Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » (Lc 24,5).

Pauline disait « Le rosaire était-il mort ?... Il était endormi et j’ai voulu le réveiller. » On croirait entendre Jésus parler de son ami Lazare, ou bien les anges aux saintes femmes qui pleurent au tombeau ! Avec le Rosaire vivant nous contemplons les mystères de Jésus Vivant. Quel trésor de grâces ! Alléluia !


Ascension

« Allez par le monde entier, proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création » (Mc 16,15).

À l’Ascension la Propagation de la Foi commence… mais en 1820 la France a méprisé l’alliance avec Dieu. Pauline s’offre pour venir en aide aux missions et elle reçoit du Ciel l’inspiration des dizaines, des centaines, des milliers d’associés qui collectent au profit des missions. Et Pauline fut « la première allumette pour allumer le feu » que Jésus avait annoncée… Intercédons auprès de Marie pour que son œuvre continue !


Pentecôte

« D’un seul cœur les apôtres participaient à la prière avec quelques femmes dont Marie Mère de Jésus » (Ac 1,14).

Toute la vie de Pauline c’est de participer à la prière avec Marie, Mère de Jésus. Un fruit de sa contemplation de ces versets des Actes des Apôtres est de proclamer 140 ans avant Paul VI que l’Immaculée est la Mère de la Sainte Église : « Pour devenir la Mère de la très Sainte Église, Marie l’a tenue enfermée dans son cœur par le cœur adorable de son Fils qui en est l’auteur. »


Assomption

« Qui est celle-ci qui monte du désert ? » (Ct 8,5).

Pauline la reconnaît : en 1824, trente ans avant la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, elle s’écrie « c’est Marie l’Immaculée qui fut coupée de l’arbre maudit de la génération d’Adam et a été entée sur la divinité dès sa conception. Dès le sein de sa mère Dieu l’a ornée d’une sainteté parfaite ». Réjouissons-nous de voir « Marie, perdue dans l’océan de la Gloire de Dieu, ne prenant qu’en Lui son bonheur éternel ».


Couronnement de Marie

« Un grand signe apparut dans le ciel : une femme, vêtue du soleil » (Ap 12,1).

Pauline aime contempler la gloire que Dieu fait partager à sa Mère, Reine des saints : « La gloire des saints dont Marie est la Reine est sur sa tête comme un diadème qui réjouit les saints… ; et la gloire de Marie est d’autant plus excellente, plus grande, qu’elle est plus perdue, abîmée, confondue dans la jouissance unique qu’elle prend en la gloire de son Seigneur. »

 

Dans un même esprit : Les Mystères Joyeux, Les Mystères Lumineux et Les Mystères Douloureux


Vous avez aimé cette méditation ?
Vous pouvez vous abonner à la Revue du Rosaire !

Category:
French