Été


• Joie de l'enfant, joie de l'instant : Mona sur la plage à Ashqêlon •
Été, trois lettres qui riment avec famille, amitiés, plages ou belles soirées, farniente
Alors ? tenté de « chanter tout l’été » comme la cigale ?

Bien sûr, l’été chante un air de victoire sur la longue germination de l’hiver et du printemps ; mais l’été signale aussi discrètement que l’hiver reviendra : « Le chétif peuple des fourmis, en été, engrange pour sa subsistance » dit un Proverbe biblique.

La liturgie, qui suit le rythme des saisons, place la naissance et la vie cachée de Jésus au creux de l’hiver ; puis au printemps sa montée vers Jérusalem et Pâque.

Alors, au plein de l’été, quel sens liturgique donner à notre 15 août ?
Fête d’été, l’Assomption chante la gloire de Marie dans ce Ciel que Jésus a ouvert à Pâques ; fête d’été, l’Assomption envisage aussi, et avec sérénité, la rentrée, l’hiver et le cycle des années, car notre Mère du Ciel pourvoit sans cesse au bien de ses enfants.

Joyeuses cigales et besogneuses fourmis, puissent nos chapelets égrenés tendre à l’éternel Été.

P. Nicolas-Jean Porret, directeur-adjoint du Rosaire (Bordeaux)

L'éditorial du mois de septembre

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